Historique

Le village, édifié au passage d’un gué sur l’Arnon, constituait un centre de peuplement gallo-romain sur la chaussée de César. 
Ernodorum est devenu Saint-Ambroix en 770 après la mort de Sanctus Ambrosius, évêque de Cahors.

 

Les stèles gallo-romaines

Stèle gallo-romaine

Rue de la Chaussée-de-César. Cette stèle gallo-romaine provient du quartier de Saint-Hilaire. Sa version originale est conservée au musée Bertrand à Châteauroux. Datation fin IIe ou début IIIe siècle ; stèle cubique à acrotère ; à gauche, une femme tenant la  » mappa  » (pièce de tissu) ; à droite, son époux tenant le  » volumen  » (livre en rouleau).

L’église

Eglise de Saint Ambroix

Centre-bourg. Dédiée à saint Loup, l’église, dont les parties les plus anciennes datent des XIe-XIIe siècles, a été remaniée à l’époque gothique (chœur et chapelle seigneuriale). A voir : les retombées des voûtes (animaux, ange, petits personnages) ; la statue de bois représentant sainte Catherine d’Alexandrie ; le petit trésor de l’église (vêtements sacerdotaux) ; traces de peintures murales ; l’autel latéral en bois peint.

L’abbaye

Tout près de Saint-Ambroix, à côté du hameau de Soulas et au bord de l’Arnon, se situe l’Abbaye de La Prée, commune de Ségry (Indre). Ce lieu hors du commun accueille depuis 1992 des artistes et musiciens en résidence et organise chaque année des Rencontres musicales en collaboration avec les abbayes cisterciennes de Noirlac et de Fontmorigny.

Borne milliaire

A l’entrée de l’ancien camping municipal, sur le bord de l’Arnon, la reproduction d’une borne milliaire, indiquant XIII lieues pour Bourges, rappelle la position de la commune sur la chaussée de César, voie romaine reliant Bourges (Avaricum) à Argenton-sur-Creuse (Argentomagus).

Lavoir

Le lavoir

Rue de la Vallée, le lavoir date de 1943.

Le Trou Ragot

Le Trou Ragot

Toujours rue de la Vallée, un chemin communal mène à une grotte, d’origine naturelle ou humaine ; elle est entourée d’une pelouse calcaire aux plantes rares dont certaines sont protégées. Donc à observer, à photographier mais à ne pas cueillir. Pour plus d’informations, nous vous invitons à faire un petit tour par Les cahiers naturalistes.

La Foye

Accès par la route de Lunery. Ferme et belle demeure, métairie en 1487. Elle tire son nom du latin FAGEA, FAGUM = Hêtraie, hêtre.

Les Lâchons

Accès route de Lunery. Ferme signalée en 1321 sous la forme LE CHAON.

Les Petites-Peluyes

Accès par la route de Chârost. Ferme dont le toponyme apparaît sous de nombreuses formes depuis le XIIe siècle. Son origine est difficile à interpréter. Exemple : peleus, terre en friches en ancien français, reste une hypothèse. Présence d’une chapelle dès le XIIe siècle et d’un village au XVe.

Boissereau

Accès par la route de Chârost. Ancien moulin, dit de l’Espeluis en 1190.
Ancien moulin, dit de Benegon en 1573.

Anvailles

Accès par la rue des Moulins. Ne manquez pas de rendre visite à l’apiculteur qui vend son miel sur place.

Trompe-Souris

Accès par la rue des Moulins. Ancien moulin, dit de Lunerette, en 1500.
Son mécanisme est toujours en état de marche.

Saint-Hilaire

Accès route de Chouday. Emplacement de l’église paléo-chrétienne (Ve siècle) dédiée à saint Hilaire-de-Poitiers, mort en 367 ou 368.

Ernodurum

Ancien nom du village. Passage sur l’Arnon en gaulois. Emplacement du village gallo-romain d’une superficie estimée à huit hectares des deux côtés de la voie romaine. Station sur l’itinéraire d’Antonin, centre voyer de plusieurs autres routes : vers Levroux via Issoudun ; vers Vierzon via Migny ; vers Châteaumeillant via Lignières.

Le Carroir-d’Airain

Il s’agit propablement d’un ancien carrefour dallé, emplacement de la nécropole gallo-romaine d’une superficie estimée à huit hectares des deux côtés de la voie romaine (Ier – IVe siècles) dont les nombreux vestiges sont visibles aux musées Bertrand à Châteauroux et du Berry à Bourges.

Soulas

Hameau proche de l’abbaye de La Prée. L’origine possible est SOLAS : lieu de repos en ancien français. Ancien moulin dit de Vilaine dès 1264.